Lakoma - 2001

Chorégraphie......................... Pal Frenak

Script........................................ Andy Warga


Musique................................... François Donato


Lumières................................. Janos Marton

Interprétes.............................. Pal Frenak
................................................... Lisa Kostur
................................................... Miguel Ortega
................................................... Attila Gergely
................................................... Kata Juhasz
................................................... Adam Zambrzycki
................................................... Krisztian Gergye
................................................... Viktoria Kolozsi
................................................... Dirk Schambacher
................................................... Peter Takatsy

Régisseurs............................. Tamas Rab
................................................... Laszlo Ferenczi

Lakoma - 2001

Tout ce qui suit est à lire comme un tracé, proposant un certain ordre et qui invite à des déviations, des expansions.

A partir d’un livret, Pal Frenak propose une composition complexe qui renvoie à l’échange et au désir. Autour d’une table, il interroge la progression des rapports humains au travers des temps du banquet. L’univers chorégraphique se compose d’un travail sur les contrastes : juxtaposition d’un langage gestuel en métaphore, auquel se mêlent des irruptions littérales du réel.

Il en résulte un langage corporel singulier, saccadé, tendu, implosif et réceptif qui interroge l’écriture du geste et la théâtralité en danse.

Ce banquet en six séquences lui fournit un champ d’exploration du corps et du désir comme dynamique et texture. Il approfondit ici son exploration de la question des identités et des différences dans un contexte où les rapports sociaux sont aiguisés (proximité, complicité, affection, joie ou haine rentrée ....

Autour de cette mosaïque riche de matières et d’expériences, la recherche d’une abstraction pousse le conflit vers la transe solitaire, la joie vers une énergie solidaire…

Expression de la joyeuse désillusion des rapports sociaux, il expérimente les situations au travers des décalages, des écarts et de la différence des corps et des territoires.